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DERRIÈRE LE PROJET ROMEO’S GIN, IL Y A UN SÉRIE DE 24 ARTISTES MONTRÉALAIS. ON LEUR A POSÉ PLUSIEURS QUESTIONS POUR COMPRENDRE LEUR VISION ET LEUR EXPÉRIENCE DU MUSÉE ROMEO’S, LE PREMIER MUSÉE D’ART URBAIN AU CANADA!

Q : Qu’est-ce que ça te fait d’être ici avec 23 autres artistes ?

R: C’est cool parce que ce n’est pas ce que je fais habituellement … Habituellement, je travaille sur toile et ici nous travaillons ensemble. C’est une petite communauté pendant deux semaines. C’est une sorte de défi et nous rencontrons d’autres artistes. Nous sommes tous différents et j’adore ça. C’est agréable de voir les autres travaux.

Q : Comment as-tu trouvé l’expérience de peindre dans une cage d’escalier ?

R: C’est un défi. Je descends et monte l’escalier. Je fais de l’exercice! C’est bien parce que j’essaie d’intégrer des tuyaux et des escaliers à l’intérieur de la murale. Je trouve ça intéressant. De plus, les gens descendent l’escalier et ils regardent nos oeuvres, ils sont le public.

Q : Pour toi, c’est quoi ta définition du musée ?

R: Je voudrais dire que c’est une agglomération de quelque chose. Et ici, c’est un grand mélange de tous les styles.

Anne-Laure Djaballah est une peintre montréalaise dont le travail oscille entre abstraction et représentation, allant et venant de peintures discrètes à l’installation, reliant la peinture à son environnement.

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UNE PETITE MARCHE

Un collage de petits détails qui reflètent le quartier ainsi que l’espace de la murale elle-même.

-Anne-Laure Djaballah